Tanabata, 7 juillet, la légende de la Tisserande et du Bouvier (en 2020 la date réelle serait le 25 août 2020)

Il s’agit de la date correspondant à l’un des sekku (7/1, 3/3, 5/5, 7/7, 9/9) dont nous avions déjà parlé pour la fête des garçons (ici). Elle est aussi appelée la fête des étoiles et fortement liée à la légende du bouvier et de la tisserande (les étoiles Altair et Véga), sur laquelle nous allonsLire la suite « Tanabata, 7 juillet, la légende de la Tisserande et du Bouvier (en 2020 la date réelle serait le 25 août 2020) »

Forge et religion au Japon

Les kami présidant à l’opération de forge sont au nombre de quatre pour les plus répandues (Musée départemental d’Iwate, 1990 ; Tetsu no bunka, 2004) : Kanayago 金屋子, essentiellement dans la région du Chūgoku ; Inari稲荷, dans le Kinai, Shikoku et Kyūshū ; kami qui préside habituellement à la riziculture, l’origine de sa forte association dans le Kinki etLire la suite « Forge et religion au Japon »

Kodomo no hi 子供の日, Tango no Sekku 端午の節句

Pour faciliter votre lecture, n’hésitez pas à consulter cette page pour mieux comprendre la périodisation japonaise. De même, les notes, dont le numéro est indiqué entre crochets rouges, se trouvent en bas de la page. Le 5 mai est un jour férié au Japon. Il porte le nom de « jour des enfants » (Kodomo no hi),Lire la suite « Kodomo no hi 子供の日, Tango no Sekku 端午の節句 »

Les outils d’une forge japonaise

Au cours d’une opération de forge, le forgeron est amené à solliciter une trentaine d’outils différents. Le forgeron peut les acheter, mais il les a généralement confectionnés lui-même, ceci afin de posséder des outils parfaitement adaptés avec sa manière de travailler. Les fouilles archéologiques ont permis de retrouver nombre de ces outils pour la périodeLire la suite « Les outils d’une forge japonaise »

Disposition de la forge

Le milieu de la sidérurgie à ceci d’intéressant qu’il répond à des règles transcendant les différences culturelles, entraînant des similitudes dans les procédés techniques et, partant, dans les outils et infrastructures employés. Ainsi, l’organisation spatiale générale d’une forge est toujours similaire, d’une culture à une autre, avec bien sûr, quelques variantes dans les détails. LeLire la suite « Disposition de la forge »

Bibliographie

Ouvrages en langues occidentales : Andrieux Philippe, 1990, Prolégomènes à une étude tracéologique sur les structures d’élaboration thermique et les parois argilo-sableuses. Application à la métallurgie du fer, Thèse de IIIe cycle, Besançon, Université de Franche-Comté, Institut d’archéologie, 1990. Andrieux Philippe, 1995, « Les témoins archéologiques et leur restitution expérimentale dans l’étude de la gestuelle et desLire la suite « Bibliographie »

Techniques préparatoires antérieures à la forge (affinage, carburation et grappage)

              Une fois le métal obtenu par réduction, celui-ci ne pouvait être utilisé directement à la forge [1]. Il nécessitait auparavant de passer par un certain nombre de traitement comme l’affinage, permettant de transformer la fonte en acier ou en fer par oxydation du carbone ; et l’épuration, une opération au cours de laquelle les déchetsLire la suite « Techniques préparatoires antérieures à la forge (affinage, carburation et grappage) »

Le bois de Mikasa

Le nom de Mikasa apparaît pour la première fois dans l’histoire dans le Nihon Shoki, l’un des plus anciens ouvrages (720 après Jésus-Christ) sur l’histoire japonaise. Il y est question de l’impératrice Jingû, épouse de l’empereur Chûai, à la fin du IIe siècle de notre ère. Celle-ci, en cours de déplacement pour se rendre deLire la suite « Le bois de Mikasa »

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